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L’Histoire de La Plaine des Palmistes

Géographie

La Plaine des Palmistes, commune de l’Ile de la Réunion, est située entre deux massifs volcaniques au centre de l’île dans un espace plat et légèrement incliné. Elle est desservie par une route majeure transversale qui relie St-Benoît à St-Pierre et, ses coordonnées géographiques la place à 21° 08′ 06″ Sud, et  55° 37′ 32″ Est. Cette commune rurale se tient à 720 mètres d’altitude à son endroit le plus bas et culmine jusqu’à 2402 mètres dans « Les Hauts » avec une superficie s’élevant à 83,19km². Classée Village Créole en 2011, La Plaine des Palmistes est circonscrite par différentes pentes, voir remparts suivants : Piton des Songes, Petite Plaine, Piton Rond, Piton Textor, Piton Cabris, Piton de l’Eau.

D’où vient la création de la Commune de La Plaine des Palmistes ?

Tout commence en 1851. A cette époque-là, ce petit territoire doit le début de son peuplement à l’attribution des concessions qui deviendra significatif dès 1854. Il est dit que le site se voit tout d’abord peuplé par des « petits blancs » désireux de fuir la pauvreté en s’installant dans « les Hauts ». Ces derniers attribuent alors le nom de « Plaine des Palmistes » à leur nouveau lieu de vie en raison du nombre important de  « Palmistes Rouges » proliférant sur son territoire. Malheureusement beaucoup furent abattus pour leurs délicieux cœurs de palmiers (appelés aussi choux palmistes) et de nos jours, même si l’arbre est protégé, il ne reste qu’une très petite quantité de cette espèce sur le site de la commune. L’histoire de la Plaine des Palmistes raconte qu’une première chapelle est alors construite probablement vers 1855 et dès lors, la communauté est desservie par les vicaires de la paroisse de Saint-Benoit dont le premier résidant semble avoir été l’abbé Jean-Pierre BONNEAU. Celui-ci aurait vécu entre 1815 et 1877. L’ouverture des registres paroissiaux datée du dimanche 7 septembre 1856, pour le baptême de Charles POIRIER, engendre la naissance d’un peuple officiel à la Plaine des Palmistes. C’est pour cela que le 21 Novembre 1857 Mgr Armand Maupoint, évêque de Saint-Denis, érige la paroisse de la Plaine des Palmistes sous le patronage de Sainte Agathe de Catane. Le territoire devient distrait de la paroisse de Saint-Benoit et c’est ce dit évêque qui érige alors les limites de la paroisse de Sainte-Agathe. Au Nord, la fin de la Plaine des Palmistes, indiquée par le sommet des rampes dites “Le Fort” (Tort). Au sud, le sommet de la Grande Montée qui sépare la dite Plaine de la Plaine des Cafres. A l’est, la chaine de montagnes connue sous le nom de Morne de Saint-François. A l’ouest, le sommet de la chaine de montagnes dite du Grand-Etang et le rempart de la Rivière des Marsouins.  C’est en 1899 que ce village issu de fondements purement religieux annonce la création officielle de la Commune de la Plaine des Palmistes, et ce, dans le périmètre exacte établi par Mgr Maupoint. On nomme dès lors ses habitants les « Palmi-Plainois ».